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Luttes chez Holder, Boulangerie Paul et Château Blanc

Visite de Nicolas Sarkozy chez Holder à Marcq-en-Barœul mercredi 15h

16 Septembre 2016 , Rédigé par Jean Trovalet Publié dans #Politique

Le maire de Marcq-en-Barœul, Bernard Gérard en a eu l’information ce vendredi matin, alors qu’il effectuait son point-presse de rentrée : Nicolas Sarkozy, à l’issue de sa visite à Calais ce mercredi 21 septembre pour rencontrer des transporteurs et des salariés du port, sera également à Tourcoing pour dédicacer son dernier livre, puis à Marcq à 15 h pour visiter l’entreprise Holder (Boulangeries Paul) et à 18 h pour tenir un meeting, salle Saint-Exupéry.

http://www.lavoixdunord.fr/45721/article/2016-09-16/nicolas-sarkozy-en-meeting-marcq-en-baroeul-mercredi

Le Premier Cercle des donateurs de l'UMP

16. Françoise Holder, patronne des boulangeries Paul et des salons de thé Ladurée,
et co-gérante de la société COFINHOLDER
reçoit la légion d'honneur sous Sarkozy
En 2003, Françoise Holder rentre au MEDEF National. A ce titre, elle participe au G.P.A. (Groupe propositions et actions) et devient administrateur du Medef Nord-Pas-de-Calais. En 2005, elle participe aux commissions du Medef Entreprise et Cité puis Entreprise et Banlieue. En 2006, elle fait partie de la commission Débat National Université Emploi créée par le Premier Ministre et prend part à la rédaction du rapport final. Depuis 2007, elle est vice-présidente de la commission Dialogue Economique duMEDEF et membre du board de l’association Force Femmes. En 2008, elle siège au Comité Directeur de l’Institut Montaigne.

L'institut Montaigne est "un think tank classé comme libéral". Il a été créé par "le parrain du capitalisme français", Claude Bébéar, aujourd'hui président d'honneur du groupe Axa. Ce think tank, qui se déclare "indépendant", est financé par près de 80 entreprises, et certaines de ses propositions penchent clairement à droite : en 2008, une étude dénonçait par exemple "le coût prohibitif" de l'éolien. En 2010, l'institut prônait "la suppression du CDD et un CDI "plus flexible"". En matière d'éducation, le rapport sur l'échec scolaire de 2010 était visiblement marqué à droite, selon une tribune d'un enseignant publiée sur Rue89. Le vocabulaire utilisé, avec la multiplication des mots "compétition", "politique de ressources humaines", "management", "mérite" ou encore "performance", faisait dire à cet enseignant que l'institut Montaigne assimile l'école à "une entreprise comme une autre".

http://pythacli.chez-alice.fr/premiercercle.htm

Quand Sarkozy chouchoute son club des riches

Le Président rencontre régulièrement les 400 généreux donateurs qui composent le Premier cercle, créé par Eric Woerth pour financer l’UMP.

Ecouter dans les salons d’un palace parisien le Président faire des confidences sur la politique, lui parler comme à un ami en partageant un dîner… C’est le privilège auquel ont droit au moins une fois par an les 400 membres d’un club très privé : le Premier Cercle, qui réunit, sous la présidence d’Eric Woerth, les donateurs fortunés de l’UMP. Pour en bénéficier, une seule condition : verser au moins 3 000 euros chaque année au parti présidentiel (la limite légale étant à 7 500 euros). Cette méthode, inspirée des charity dinners américains, est une source de financement privilégiée par le chef de l’Etat, quitte à susciter de potentiels conflits d’intérêts pour lui et son ministre du Travail.

Ménage. L’histoire du Premier Cercle débute fin 2004, quand Sarkozy prend la tête de l’UMP et fait le ménage parmi l’ancienne équipe. Tout le monde est viré, sauf le trésorier du parti, le juppéiste Eric Woerth. Ce dernier monte même en grade : il est chargé du financement de la campagne présidentielle, via l’organisation de réunions pour donateurs. Deux structures sont alors créées : le cercle France qui, contre une cotisation annuelle de 300 euros, «propose une rencontre d’actualité par trimestre avec les dirigeants de l’UMP», et le Premier Cercle, pour les plus fortunés, qui «propose des réunions et rencontres mensuelles avec les personnalités de l’UMP et de la majorité présidentielle», dont Nicolas Sarkozy.

Fort de son carnet d’adresses dans le monde économique, Woerth réussit à enrôler des figures de l’establishment comme Jean-René Fourtou, le patron de Vivendi, Laurent Dassault, le fils de l’avionneur Serge, ou Aldo Cardoso, l’ancien patron d’Andersen France. Le club compte aussi des personnalités comme Bernard Brochand, le maire de Cannes, ou Sydney Ohana, le chirurgien esthétique des stars.

Pendant la campagne de 2007, Eric Woerth donne de sa personne auprès des riches français de l’étranger. En janvier 2007, on le voit à New York présider une réunion du Premier Cercle en compagnie de Patrick Devedjian, alors simple député des Hauts-de-Seine, et de Guy Wildenstein, marchand d’art qui a sa carte de l’UMP. En mars, il est à Genève, toujours avec Devedjian, et de nombreux banquiers. Quelques mois plus tard, quand Woerth, une fois nommé ministre du Budget, lancera une campagne contre les paradis fiscaux, le quotidien suisse le Matin racontera cette soirée en citant un banquier fort déçu par le trésorier de l’UMP : «Eric Woerth ne cherchait pas alors à savoir si les chèques qu’on lui remettait étaient prélevés sur des comptes suisses non déclarés au fisc français»… Un manque de curiosité qui paye : pour l’élection, le candidat UMP reçoit 7 millions d’euros de dons. Contre seulement 100 000 pour Ségolène Royal.

Après l’élection, le double rôle de Woerth commence à susciter des interrogations. Mais l’intéressé a sa conscience pour lui. Il y a un an, il déclarait au Point : «Nous ne sommes pas dans une République bananière, ni dans le mélange des genres. Il n’y a pas de confusion. Je joue un rôle politique à l’UMP, qui est mon parti.» Quant à Sarkozy, il ne voit pas pourquoi il devrait cesser de rencontrer ses riches partisans, alors qu’il continue régulièrement à tenir des réunions avec des militants UMP.

Bouclier. Il y a un an, plus d’une centaine de membres du Premier Cercle étaient réunis au Bristol, un hôtel de luxe situé à côté de l’Elysée, pour écouter le chef de l’Etat commenter le succès de l’UMP aux européennes ou annoncer son intention de diminuer le nombre d’élus locaux. En décembre, toujours au Bristol, ils avaient eu le plaisir d’entendre de la bouche du Président la promesse qu’il ne reviendrait«jamais» sur le bouclier fiscal. Mais l’information, reprise par le Parisien, avait suscité l’indignation d’élus socialistes.

Avec les remous provoqués par l’affaire Bettencourt, le rôle d’Eric Woerth au sein du Premier Cercle gêne l’UMP. Selon le Point, une réunion qui devait être animée lundi par le ministre du Travail a ainsi été annulée.

Nicolas Cori

http://www.liberation.fr/france/2010/06/30/quand-sarkozy-chouchoute-son-club-des-riches_662752

#EXCLUSIF :# DES LÉGIONS D'HONNEUR EN PAGAILLE POUR LES GRANDS DONATEURS DE L’UMP

Patrice de Maistre est loin d’être le seul membre du Premier Cercle (qui regroupe les grands donateurs de l’UMP) à avoir reçu la légion d’honneur depuis l’élection de Nicolas Sarkozy.

Sur les 22 grands donateurs identifiés à ce jour (il y a plus de 400 membres mais la liste est confidentielle), 10 ont pu accrocher un ruban rouge à leur boutonnière ces trois dernières années : Guillaume Dard, PDG de Montpensier Finance, Pascal Renouard de Vallière, conseiller en relations internationales, Ernest-Antoine Seillière, héritier Wendel et ex-patron du Medef, Robert Peugeot, héritier du groupe éponyme, le marchand d’art Guy Wildenstein, Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, Françoise Holder, patronne des boulangeries Paul, et Laure de Beauvau-Craon, présidente de Sotheby’s France (elle faisait partie du Premier Cercle au moment de l’élection présidentielle, mais n’a pas renouvelé sa cotisation depuis). Notons enfin qu'Alain-Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier, l'a également reçue fin 2008, avant son adhésion au Premier Cercle en 2010.

Quatre autres grands donateurs membres avaient déjà été récompensés sous la présidence de Jacques Chirac, après la création du cercle (fin 2004) : Robert Bourgi, conseiller diplomatique de l’Elysée pour l’Afrique (décoré par Nicolas Sarkozy mais nommé officier sous Jacques Chirac), Aldo Cardoso, ex-dirigeant du cabinet Arthur Andersen, Sydney Ohana, chirurgien esthétique, et Pierre Bellon, fondateur de Sodexo.

Rappelons qu'il faut s'acquitter d'un droit d'entrée de 3000 euros pour intégrer le Premier Cercle.

Stéphane Loignon

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/exclusif-des-legions-d-honneur-en-pagaille-pour-les-grands-donateurs-de-l-ump-534002

Le Premier Cercle de l'UMP cultive ses dons

Mis en sommeil après l'affaire Woerth, ce club qui réunit les plus gros donateurs du parti présidentiel se remet en ordre de bataille. Consigne n°1: la discrétion.

L'affaire Woerth aura coûté cher à l'UMP: 200 000 à 300 000 euros, selon Dominique Dord, le nouveau trésorier du parti présidentiel. La chute de l'ancien ministre du Travail et ex trésorier, emporté par les soupçons de connivence entre argent et pouvoir, a fait une victime collatérale: le Premier Cercle.

Ce club des 370 plus gros donateurs de l'UMP, dont Woerth était l'âme, a été plongé l'été dernier dans un coma artificiel. Résultat, l'argent est rentré plus chichement en 2010 dans les caisses du parti.

Cette parenthèse est désormais close: le Premier Cercle est de retour. Le 10 mars, les membres de ce cénacle, qui versent chaque année entre 3 000 et 7 500 euros, ont rendez-vous avec Jean-François Copé, secrétaire général du parti, et Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances.

Une manne qui rapporte 1,5 millions d'euros

Voilà trois mois que le cycle de leurs réunions mensuelles a discrètement repris son cours dans les locaux parisiens de l'UMP, rue La Boétie. Une première rencontre, quasi confidentielle, s'est tenue en décembre avec le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire.

Une deuxième, le 8 février, a rassemblé une centaine de membres autour de son collègue de l'Education nationale, Luc Chatel. Surtout, le 25 janvier, les bienfaiteurs de l'UMP ont pu applaudir leur champion en personne, Nicolas Sarkozy, à l'hôtel Méridien de la porte Maillot. Ils l'ont entendu, fidèle à lui-même, vanter ses réformes et déplorer les corporatismes français. Les remercier de leur soutien, aussi.

Son discours leur a mis du miel au coeur. Ces fidèles supporters n'ont toujours pas digéré les accusations de favoritisme portées contre Eric Woerth, soupçonné d'interventions en faveur de plusieurs membres du Premier Cercle.

L'heure de la reprise en main a sonné. Pas question, alors que se profile la prochaine campagne présidentielle, de laisser rouiller plus longtemps cette cash machine qui rapporte, les bonnes années, 1,5 million d'euros, soit près de 20% des dons engrangés par l'UMP...

Droits d'entrée: 3000 euros

Le Premier Cercle est né à l'initiative de Nicolas Sarkozy. Elu président de l'UMP en 2004, il décide de doper la collecte de dons privés en confiant à Eric Woerth, trésorier du parti, la tâche de monter une structure informelle destinée à rassembler les plus généreux donateurs de l'UMP.

Tout internaute prêt à débourser 3 000 euros au minimum (dans la limite fixée par la loi de 7 500 euros) peut s'inscrire sur le site Internet du parti. L'UMP pratique également le recrutement direct en sollicitant par courrier les donateurs potentiels. Et tous les membres sont incités à parrainer de nouvelles recrues.

Symboles de leur appartenance au club : une carte bleu nuit Premier Cercle Optimum à leur nom et l'abonnement à une publication, Clés-Actu, qui fait régulièrement le point sur les thèmes d'actualité.

Faire profil bas

Une nouvelle direction des adhérents, des dons et des partenaires, confiée à la trésorière adjointe, Nathalie Etzenbach, doit relancer la mécanique. A elle de dénicher des "recrues" parmi les Français de l'étranger et de réactiver les ateliers thématiques (voir l'encadré ci-contre) afin de permettre aux plus généreux donateurs d'apporter, eux aussi, leurs idées au futur projet présidentiel.

Bienvenue à la réflexion. Exit l'ostentation. "J'ai fait passer la consigne, indique Dominique Dord: on se fiche du décorum, l'essentiel est de trouver des lieux capables d'accueillir 300 personnes." Comme ce salon au sous-sol de l'hôtel Méridien, réservé le 25 janvier pour la venue de Nicolas Sarkozy, tellement moins glamour que l'hôtel Bristol et le Cercle Interallié, où se tenaient, naguère, les cocktails présidentiels.

Les membres du Premier Cercle sont priés de faire profil bas. "On nous a demandé de ne pas trop parler", confie un médecin de renom. L'attachée de presse du député maire de Cannes (Alpes-Maritimes), Bernard Brochand, est plus explicite: "Les personnes concernées sont invitées à ne rien révéler sur l'organisation". "L'UMP ne veut pas communiquer", s'excuse l'assistante d'une donatrice.

Ni une secte, ni un clan

Message reçu cinq sur cinq. Il suffit d'évoquer le Premier Cercle pour que les portes et les bouches se ferment. Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, n'a plus rien à dire. Comme Jean-Michel Steg, directeur du fonds d'investissement Blackstone en France, hier encore très investi dans les activités de ce cénacle.

L'homme d'affaires Maurice Bidermann, le fondateur de la société de restauration collective Sodexo, Pierre Bellon, et l'ancien patron de la société de conseil Andersen, Aldo Cardoso, sont désormais aux abonnés absents. Le chirurgien esthétique Sydney Ohana accepte une rencontre, "à la condition que l'entretien soit enregistré". Puis annule le rendez-vous. "Le Premier Cercle n'est pas une secte, ni un clan, ni une société secrète!" proteste pourtant un marchand d'art parisien. Qui exige l'anonymat le plus strict...

Quelques-uns font tout de même de la résistance. "On était fiers de faire partie du Premier Cercle, et on devrait désormais en avoir honte?" s'insurge Claude Solarz, vice-président du groupe de recyclage de déchets Paprec. Gonzague de Blignières, patron de Barclays Private Equity, plaide lui aussi pour la transparence, un "critère de légitimité" d'après lui. Pas sûr qu'il soit entendu.

Mais que font-ils?

Au Premier Cercle se croisent patrons de PME, cadres supérieurs, banquiers, médecins, commerçants, consultants, héritiers et avocats. "C'est un peu trop parisien et pas assez féminin", regrette Gonzague de Blignières, patron de Barclays Private Equity. "Les plus de 50 ans et les retraités sont nombreux, observe le nouveau trésorier, Dominique Dord.

Mais il existe aussi un Premier Cercle jeunes, dont la trentaine de membres, essentiellement créateurs d'entreprises, est très active."

Une fois par mois environ, les donateurs sont conviés à une rencontre avec un membre du gouvernement ou un conseiller du président. Au programme: exposé sur un thème d'actualité, suivi d'une discussion. "Les échanges sont plus que directs, souligne Pascal Renouard de Vallière, conseiller en relations internationales. On n'hésite pas à chahuter les ministres..." Des ateliers de travail, encadrés par des experts, réunissent chacun de 10 à 30 volontaires sur un sujet particulier.

Suprême récompense : deux à trois fois l'an, Nicolas Sarkozy honore les donateurs de sa présence. Eux sont heureux de cette proximité, lui n'a pas peur d'être accusé de clientélisme.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-premier-cercle-de-l-ump-cultive-ses-dons_970366.html?xtor=x

http://www.lavoixdunord.fr/45721/article/2016-09-16/nicolas-sarkozy-en-meeting-marcq-en-baroeul-mercredi

http://www.lavoixdunord.fr/45721/article/2016-09-16/nicolas-sarkozy-en-meeting-marcq-en-baroeul-mercredi

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